« Marc André, le prodige qui sort la contrebasse de l’ombre. »
Né à Vienne dans une famille de musiciens, Marc André s’est
promis d'élever la contrebasse au rang d'instrument soliste, ce qui
est très rarement le cas. Son jeu souvent présenté comme « le son le plus exquis et le plus élégant de la contrebasse.
» Doté d’une extraordinaire prodigieuse musicalité, il sait repousser
les limites de son instrument que ce soit comme concertiste ou comme
chambriste. [2]
Marc André débute salle Gaveau à Paris en 2024 aux côtés du pianiste Simon Ghraichy. Puis c'est le festival de Killington aux États-Unis, une tournée solo en Chine qui lui a permis d'exprimer son style musical et une sonorité très personnelle et de jouer en Pologne avec le Zielona Góra Philharmonic Orchestra.
En 2023, Marc André est à New York puis joue notamment avec l’Orchestre Symphonique de la Région Centre-Val de Loire/Tours sous la direction d’Alexandra Cravero et au Musikverein de Vienne. Deux ans plus tard, il se produit avec l’Orchestre symphonique de Lucerne puis qu’il est l’invité de scènes musicales importantes comme le Konzerthaus de Vienne, le Mozarteum de Salzbourg ou encore l'Auditorium de Radio France et la Salle Gaveau à Paris.
Il surprend quand il nous permet de découvrir le spectre sonore que
recèle l’instrument quand il explore par exemple la musique de Dvorak, Franck ou Debussy ou dans un autre genre la bande originale du film Cinema Paradiso de Ennio Morricone.
Photo : voir [1]
Lauréat de nombreux prix, Marc André a remporté le ICMA Classeek Award en 2023, le prix Anton Bruckner de l’Orchestre symphonique de Vienne, le « Rahn Musikpreis » en Suisse ainsi que des prix de concours en Slovaquie et à Vienne. En 2025, il est le premier contrebassiste à signer un contrat avec la major, Warner Classics.
Sa trajectoire signifie qu’il n’est pas seulement un talentueux
soliste mais aussi un artiste visionnaire qui redéfinit le paysage
musical classique.
Il joue sur une contrebasse de Martin Stoß (Vienne,
1827) mise à sa disposition par un mécène. Il joue aussi avec une
contrebasse qu'il a conçue pour que cet instrument soit vraiment adapté
aux prestations d'un soliste et qui comporte en particulier une corde
supplémentaire.
Notes et références [1] Marc André en concert à Schaan (Liechtenstein) en mai 2026 [2] Son interview à Radio-France -
Porticcio "notre port d'attache" La station balnéaire de Porticcio est située sur la Rive Sud du golfe d’Ajaccio,
quasiment en face d'Ajaccio. Une station réputée, avec ses belles
plages qui attire chaque année des touristes (dont nous) de plus en plus
nombreux.
À proximité immédiate du village, on peur aller jusqu'à la Tour Génoise de Capitello datant du XVIe siècle avec ses quelque 42 mètres de circonférence et la tour carrée de Frasso, de style roman.
La cité est dotée en particulier de deux belles plages, celle de Porticcio et celle de Capitello, juste à côté, avec quelques rochers.
La plage La tour génoise
Visite d'Ajaccio De Porticcio pour rejoindre Ajaccio, il suffit de prendre le ferry qui traverse le golfe en une vingtaine de minutes.
Place maréchal Foch Place du diamant (Ch. de Gaulle)
Du port, nous remontons vers la Citadelle Miollis
construite en 1492 est cédée récemment à la ville, elle est
actuellement une résidence culturelle accueillant artistes, évènements,
spectacles son et lumières et expositions. De là. nous allons vers la place De Gaulle (ou Place du Diamant) en réfection, bordée de cafés et de restaurants qui offre une belle vue sur la mer et le golfe d’Ajaccio.
La cathédrale L'église Saint-Roch Vers le port
Nous continuons par une longue balade sur le cours Napoléon, la cathédrale avec sa couronne impériale suspendue, l'église Saint-Roch, le cinéma Laëtitia de style rétro, La rue Cardinal Fesch, rue piétonne qui abrite le Musée Fesch, la Bibliothèque Municipale, la Chapelle Impériale, l’Eglise San Rucchellu et pour finir la Place des Palmiers (ou place Ch. de Gaulle) et la mairie.
L'entrée du musée Fesch Vue extérieure de la citadelle
Le Palais Fesch Musée des Beaux-Arts et la Chapelle Impériale
Rénové récemment. le Palais Fesch rassemble plusieurs domaines : la
peinture italienne, la Collection Napoléonienne, les peintres corses, et
surtout une importante collection de primitifs italiens. Le Musée National de la Maison Bonaparte où on peut
parcourir successivement salon, salle à manger ou chambre à coucher dont
certains meubles sont d’époque. Une immersion dans l'univers de la
jeunesse du futur empereur.
La chapelle impériale Le marché vers le port. étal de poissons
Le Marché d’Ajaccio et la Place Campinchi
La nouvelle halle est devenue le point de rencontre des habitants autant
que des touristes, avec en particuliers les produits locaux et des
étals de poissons vraiment spectaculaires. Jouxtant le marché, la Place Campinchi donne sur les anciens quais napoléoniens.
Le petit train touristique L'ancienne poudrière
De Porticcio à Coti Chiavari
De Porticcio à la forêt de Coti Chiavari, il faut compter environ 15 km, une première partie le long de la route littorale et à partir de la plage de Mare e Sole,
une seconde partie dans un route qui grimpe dans la montagne, bordée de
superbes eucalyptus centenaires plantés à l'époque du pénitencier ainsi
que de nombreux chênes lièges.
Vue sur le golfe d'Ajaccio Sur le plateau
Arrêt vers l'ancienne poudrière, l'ancien pénitencier (non visitable) se
trouvant un peu plus loin, vous pourrez vous garer près des ruines.
Balade dans une forêt méditerranéenne qui conduit à une plate-forme qui
offre un vue panoramique sur le Golfe d’Ajaccio.
De la réserve de Scandola aux calanques de Piana
Escapade d'une journée par la mer dans la réserve naturelle de Scandola, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Les falaises volcaniques, les eaux cristallines et la nature sauvage
intacte sont au rendez-vous et dévoilent ces sites remarquables.
La pause déjeuner se fait das le village de Girolata,
un village seulement accessible par la mer ou un sentier. Au fond d'une
baie protégée, il offre un super cadre pour agrémenter ces moments de
détente et de dégustation qui peut être complété par une baignade ou une
flânerie dans le village.
L'après-midi est consacrée à la visite des Calanques de Piana
dominées par de superbes formations naturelles sculptées dans le granit
rouge. Le bateau permet de se rapprocher le plus possible des falaises,
des grottes et des quelques arches soumis à une lumière changeante, un
superbe spectacle qui vaut vraiment le détour. dans cette côte sauvage
de l'ouest de la Corse.
La ville de Bonifacio
Vue sur la falaise et le bourg du haut
L'arrivée
par la mer, quand le regard embrasse le mur des falaises aux stries
blanches coiffées par les maisons du bourg qui semblent en équilibre sur
le sommet, est vraiment vertigineux :
"En haut des falaises de Bonifacio,
Le regard se perd très loin du ressac des flots
pour se diffuser dans l'horizon infini
Et se prolonger jusqu'aux îles Lavazzi."
Le bastion Vue des remparts
Le bastion de l’Étendard
Ce monument construit par les Génois pour défendre
l'accès au port, importante forteresse surplombant le port, est
emblématique de la ville. À l’intérieur des salles ont été en partie
creusées dans le rocher.
Culminant à 70 mètres de haut depuis le niveau de la mer, c’est la
partie la plus imposante des fortifications et la plus haute forteresse
de France. Le Chemin de Ronde est un important vestige de la
défense médiévale. de la ville datant des XIIIe et XIVe siècles, les
fortifications de la ville ont été en perpétuelle évolution.
Église Sainte Marie-majeur - Église Saint Dominique
La Citadelle et la Haute-Ville
Sur une falaise à 70 m de hauteur, la Citadelle entoure la Haute-Ville de ses remparts. La montée vers le sommet de la ville se fait par la porte de Gênes.
Rues et ruelles serpentent autour des maisons blotties les unes contre
es autres, reliées parfois par des arcs qui servaient à canaliser l’eau
de pluie, précieuse pour une ville qui en manquait souvent.
La Haute-Ville est constellée de nombreuses églises qui témoignent de son important patrimoine religieux comme Saint Dominique, Sainte Marie Majeure, Saint François, Saint Jean Baptiste ou Saint Roch.
Référence : Jérôme Ferrari, Très brève théorie de l’enfer, “Contes de l’indigène et du voyageur”, éditions Actes Sud, 2026
"Une brûlante leçon de culpabilité." Le Monde
La conception de son triptyque romanesque Contes de l’indigène et du voyageur
Dans une interview, Jérôme Ferrari
confie qu'il avait dans l'idée d'écrire plusieurs romans pour explorer
les différentes modalités du rapport à l'autre et à l’ailleurs : "Finalement,
je me suis fixé sur trois aspects bien distincts. Le tourisme que j’ai
déjà abordé dans Nord Sentinelle, l’exploration qui sera au cœur d’un
troisième tome sur l’aventurier Richard Burton (1821-1890) et la dialectique expatriation-immigration qui se trouve au cœur cette histoire."
Les
thèmes de la guerre, du mal, de la corruption et de la décadence
irriguent tous ses romans, avec ses implications philosophiques. Ceci
n'empêche nullement qu'il s'attelle à donner chair à ses idées.
Deuxième opus de sa trilogie, vient de paraître Très brève théorie de l’enfer de Jérôme Ferrari, publié aux éditions Actes Sud .
Il nous emmène jusqu'à Abu Dhabi, cette ville de verre
et d’acier surgie du désert, où se côtoient sans jamais vraiment se
rencontrer le monde huppée des expatriés le plus souvent européens et
celui, invisible comme dirait JMG Le Clézio, des travailleurs immigrés. À travers le destin très autobiographique d’un enseignant en quête d’ailleurs et de Kaveesha, une employée sri-lankaise, Jérôme Ferrari nous décrit ces vies pas vraiment faites pour se rencontrer.
Deux
vies qui se croisent juste pour le quotidien, comme à Paris ceux qui
ramassent les poubelles ou celles qui font les sales besognes dans les
beaux quartiers.
Des vies parallèles, des murs que, nous dit Ferrari, même l’empathie ne parvient plus à franchir. Il nous offre une illustration d'un enfer moderne où les flammes sont remplacées par une vision déformée de notre rapport à l'autre. C'est un livre qui agit comme une espèce de miroir qui nous renvoie notre époque et les conséquences de notre indifférence.
Mais qu'en est-il en fait, réellement, que se passe-t-il derrière le décor de la modernité ?
Aujourd'hui,
la matinée est consacrée à une balade pour la découverte de la flore
locale à travers les allées et les jardins autour de l'hôtel à Portoccio. L'ombre des grands arbres comme les eucalyptus, les figuiers, les chênes verts et les chênes liège est la bienvenue car la journée promet d'être chaude.
Ravelana (ou arbre du voyageur) Arbousier
Une végétation diverse et colorée qui mélange arbres, arbustes érigés et buissonnants, massifs de fleurs et de plantes vivaces, représentatives des essences
méditerranéennes s'offre à nous tout au long de ce périple.
Myrthe Immortelle Armérie maritime Magnolia fleur
Les allées sont bordées d'une flore très diversifiée. On y rencontre par exemple L'arbre du voyageur ou Ravenala, dont j'avais déjà vu maints exemplaires à Madagascar, le filaire à feuilles étroites, quelques variétés de lentisques et l'hibiscus lagunalia.
Filaire à feuilles étroites Lentisque Mélia/Lilas de Perse
En continuant le tour de propriétaire, on trouve outre le figuier commun, l'oranger boule qui commence à perdre ses fruits qui fait le bonheur des oiseaux, des albizias avec ses petites fleurs érigées à dominante rose et blanche.
Albizia Oranger boule
Sur le côté, de nombreux bougainvilliers brillent en multiples éclats de leurs dizaines de petites fleurs aux teintes
pourpres, certains en bouquet, d'autres en espalier et plusieurs araucarias, l'arbre à singe, une variété sans épines que je ne connaissais pas.
Hortentias Hortentias bleus Marguerites oranges
Plus loin, le regard est attiré par un véritables feu d'artifice de couleurs, en particulier une profusion d'hortensias de toutes les couleurs, pour certains aux fleurs énormes. Le bas est tapissé de plantes vivaces et parsemé de bouquets de lantana de plusieurs couleurs à dominante jaunes et violet.